30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 07:52

je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà fait cette expérience

rester assise sur une chaise

le dos droit

à regarder une feuille d'un arbre

dehors

j'avais pris un livre

je pensais lire

ça m'enchantais moyen vu que j'ai du mal avec les personnages de mon livre du moment

le peintre a dit "fais voir ce que ça donne si tu ne lis pas"

j'ai regardé les feuilles

il a trouvé ça mieux

j'ai dit "on essaie comme ça"

j'ai eu un peu peur de trouver ça long

mais non

il y avait de la musique

on a discuté un peu

et j'ai regardé la feuille jaunie qui se balançait au gré du vent et de la musique

je pensais pas que ça puisse devenir si hypnotique

merci Alexis !

dimanche contemplatif

sinon

il continue à faire beau

je continue à ne pas mettre de chaussettes

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 20:32

le jeudi c'est un jour que j'aime bien

je crois que j'avais farfouillé un jour

c'est le jour où je suis née

c'est aussi le nom d'une amie très chère

qui sans doute ne lira jamais ces mots

depuis peu

le jeudi c'est aussi le jour où

je prends un énorme goûter

(les autres jours, je prends juste un goûter)

un énorme goûter donc

pas trop tôt

pas trop tard

pour être en forme pour le soir

direction la piscaille

on commence par une heure de yoga

on fait des exercices de respiration

pour se préparer justement

à ne plus respirer

le jeudi c'est le soir de l'apnée

c'est tellement silencieux que j'entends mon corps qui craque

que j'entends mon cœur qui bat

c'est calme

je crois mourir dix fois dans la séance

mais j'en réchappe finalement

je me dit que peut être un jour

je retournerai sans bouteilles voir des poissons

jeudi (vendredi)

sinon

mon pola est cassé, je crois

(mais peut êtres est-ce une fausse alerte)

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 06:26

elle faisait du trapèze

alors elle avait des bleus aux cuisses

et pas des petits

je suis sortie contente de mes dessins

le feutre ça ne pardonne rien

tout se voit

l'imprécision

les reprises

les défauts

j'aime bien

mercredi - trapèze
mercredi - trapèze
mercredi - trapèze

sinon

le gâteau à la ricotta, c'est le nouveau cheese cake

je crois

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 20:46

mes journées du patrimoine cette année :

deux banques

un showroom de soieries

et la maison du pastel

on commence la journée à l'agence centrale de la Société Générale

photos interdites

c'est tellement beau que ça donne envie de changer de banque

ça donne envie surtout de prendre un coffre chez eux

pour pouvoir aller quand on veut s'installer dans cette salle incroyable

qu'on croirait sortie tout droit d'un film

le mobilier d'époque

les petits bureaux en verre dépolis

les chaises

même les corbeilles à papier sont dans leur jus

on s'attend à voir sortir une femme en fourrure et robe du soir

un monsieur en smoking

ça a des faux airs de Titanic ou de Gatsby

(je n'ai vu ni l'un ni l'autre, peut être qu'en fait pas du tout...)

samedi du patrimoine

après un dej japonais où j'apprends qu'il existe des commissions européennes qui statuent sur la taille des citrons

visite du siège du Crédit Lyonnais

j'avais amené mon polaroid

je ne regrette pas

c'est grand

c'est bourgeois

c'est beau

... mais la porte de la salle des coffres a l'air un poil fragile

j'irai plutôt à la Société Générale...

direction le showroom de Tassinari et Chatel

qui fabrique des tapisseries

par exemple pour le chateau de Versailles, de Compiègne ou de Fontainebleau

c'est magnifique

c'est en soie

la présentation est très simple, pas ampoulée

pas pour t'en mettre plein les yeux

la dame nous présente des choses magnifiques

on ressort de là émerveillé

avec l'idée de faire faire un canapé, un fauteuil ou un coussin...

(c'est fonction de ton budget, en fait !)

samedi du patrimoine
samedi du patrimoine

dernière visite

la Maison du pastel

dans une cour de la rue Rambuteau

des couleurs incroyables

des noms qui font rêver, le vert de mer

le rouge géranium

le violet très rouge, le jaune d'or

rien que le nuancier est superbe

alors oui c'est cher, bien plus qu'un pastel "du commerce"

mais ça vaut le détour

si tu es artiste ou que tu veux voir de belles choses, cours-y

c'est ouvert le jeudi après midi

samedi du patrimoine
samedi du patrimoine
samedi du patrimoine

sinon

j'ai toujours pas remis de chaussettes

j'ai racheté du beurre

et j'ai même pensé à prendre de la maïzena

tout

va

bien

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 13:26

parfois on est déçu

parfois on (se) dit qu'on n'attend rien

on se rend compte après qu'on attendait un peu

que peut être même on attendait beaucoup

parfois on dit même pas mal, on serre les dents

parfois on reçoit un mot qui tombe à pic, on lève le nez

et on avance

on termine toujours comme ça : on lève le nez et on avance

parfois on perd un ami

sans l'avoir vu venir

tu te retournes, il n'est plus là

et c'est comme si on t'arrachait un morceau de toi

peut être qu'il faut s'y faire

que les amis c'est comme les amours

ça finit par s'en aller

j'espère

je sais au fond de moi que certains de mes amis seront là

tels des piliers

que pour eux je serai là aussi

je me le suis dit encore cette année : j'adore l'automne

je te l'ai dit tous les ans

je le dis à chaque fois

je ne me lasse pas de le voir revenir

les couleurs

les feuilles qui craquent sous les pieds

le brouillard le matin

le soleil qui se fait doux

parfois on se fait une montagne d'un truc

on se rend compte une fois franchie qu'elle n'était pas si haute

que les limites qu'on imagine sont souvent celles qu'on se met

tout ça est très banal

chacun est passé par là

il y a des événements dans la vie qui ont cette particularité d'être à la fois universels, mais toujours personnels

le truc que tout le monde traverse à un moment ou à un autre

ce truc qui quand il t'arrive te prend de court

et te fait croire que personne ne comprend

le truc que tu dois traverser seul

même si d'autres sont là pour t'accompagner et te soutenir

la mort, l'abandon, la maladie, la fin d'une histoire

des fois, parfois, et le retour de l'automne

j'avais juste besoin de l'écrire

t'inquiète pas

tout va bien

tout va très bien même

ajout du dimanche :

quelques uns, ou plutôt quelques unes

se sont inquiétées

et ont pris de mes nouvelles

j'en ai été très touchée

mais vraiment

ne t'inquiète pas

ça va

c'est juste que parfois les choses ont besoin de sortir

les choses ont besoin d'être dites

ça sort comme ça peut

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 21:07

ce weekend j'ai récupéré des coings

ce soir j'ai fait de la confiture

et aussi de la compote

et je me suis dit

que si la mûre ne se mélange pas

le coing, lui, supporte bien les associations

il y aura de la compote pomme-poire-coing

et de la confiture coing-vanille

au coin(g)

j'te laisse

je dois aller mettre en pots ma conf´

(bye)

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 09:44

j'ai découvert ce bouquin

via le blog

le très chouette blog arc-en-ciel de PA Gillet

le lien est dans la liste, là à droite

celle avec les liens vers les blogs que je lis

il reste là

je suis abonnée et tout

il y a souvent des choses inattendues

des choses improbables

des pépites

du bordel du vendredi

il y a à boire et à manger

bref j'aime beaucoup

un jour PA nous raconte qu'il a une amie qui a écrit un livre

en gros : un jour cette dame plaque son boulot

et part en balade

en voiture

droit devant - en gros

ça parle de camion

de rangement

d'astuces

de recettes de cuisine

de petits détournements d'objet

de cueillette au bord des routes

comme je connais des gens qui se promènent en Kmion, en camtar, en roulotte,

des gens qui partent en Gallice ou ailleurs

des gens qui campent n'importe où du moment que c'est chouette

j'ai offert ce livre

j'ai fini par me l'offrir

jamais sans mon Kmion

si tu te dis que rien ne vaut un Spa dans un ⭐️⭐️⭐️⭐️

tu peux passer ton chemin

si quand tu bosses tu te prends parfois à rêver à une vie un peu sauvage et détachée du monde

un truc plutôt loin des choses matérielles

mais que tu essaies de te convaincre que ça ne serait pas raisonnable d'aménager une camionnette utilitaire

et de vivre sans wifi, sans électricité et sans eau courante

alors

ce livre n'est pas pour toi...

si quand tu bosses tu imagines une vie un peu sauvage et détachée du monde

un truc plutôt roots

si tu veux te prends à rêver à un utilitaire transformé en cocon (plein de sable ou de terre, ça arrive)

alors

ce livre est pour toi...

il donne de furieuses envies de partir

à bord d'un camion en forme de bric-à-brac

un camion-escargot avec sa maison sur le dos

le mien ça serait une camionnette Citroën comme celle qu'avait le boulanger de chez Mamie quand on était petits

celle qui s'ouvre à l'arrière et sur le côté

(si, tu vois laquelle c'est, obligé !)

sinon

comme on avait dit avec mes amis-girelles à la fin de la semaine de plongée

je n'ai toujours pas remis de chaussettes

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 06:22

il s'agit donc d'une autobiographie

ça n'est globalement pas drôle

mais tellement sincère

tellement la vie quoi

Isadora Duncan était une danseuse

elle réfléchit sur elle-même

sur son art

sur la place de l'art en général

sur l'art en temps de guerre

sur l'amour, la famille, la vie

on a l'impression qu'elle se livre complétement

c'est touchant et coloré

Peut être était-il légèrement différent des autres, mais quel est l'homme vraiment sympathique qui n'a pas un grain de folie ?

(p 137)

"En proie à une indignation sans bornes je regardais ces pauvres ouvriers pleins de douleur emporter les cadavres de leurs martyrs. Si le train n'avait pas eu douze heures de retard, je n'aurais jamais vu ce spectacle. Si je ne l'avais jamais vu toute ma vie aurait été



différente. Devant ce défilé qui semblait ne devoir jamais prendre fin, devant cette tragédie, je fis le vœu de consacrer toutes mes forces au service du peuple et des opprimés.



Comme mes amours, mes désirs, mes souffrances paraissaient alors futiles ! Comme mon art lui-même était vain, s'il ne pouvait rien contre tout cela."

(p 205)

"Pim était gentil, blond avec des yeux bleus, sans complication intellectuelle. Son amour donnait raison à la parole d'Oscar Wilde : « Mieux vaut le plaisir qui dure un moment, que le chagrin qui dure toute la vie. » Pim, me donnait le plaisir qui dure un moment. L'amour



m'avait auparavant apporté le romanesque, l'idéal, la souffrance. Pim m'apporta le plaisir, le plaisir tout court, simple, charmant, et à un moment où j'en avais le plus besoin, car, sans ses bons offices, je serais tombée dans une neurasthénie sans espoir. La présence de Pim me redonna une vie nouvelle. Pour la première fois peut-être je goûtais la joie d'être jeune, de façon simple, de façon frivole. Il riait de tout, il sautait, il dansait. J'oubliais ma peine, je vivais l'heure qui passe, heureuse et insouciante. Il en résulta que ma danse, fut



plus légère que jamais, légère de toute ma joie de vivre."

(p 264)

"Je compris que les richesses et le luxe ne font pas le bonheur. Il est certainement plus difficile aux gens riches d'accomplir quoi que ce soit de sérieux dans l'existence. Le yacht qui est au port les invite toujours à voguer sur la mer d'azur."

(p 294)

"Il y a des jours où ma vie me semble une légende dorée parsemée de pierres précieuses, un champ printanier où chatoient une multitude de fleurs à peine écloses, un matin radieux dont les heures sont parées d'amour et de joie ; il y a des jours où je ne trouve pas de mots pour exprimer mon extase et ma joie de vivre ; des jours où mon école me semble un rayon de génie, où je crois que son succès, bien qu'impalpable, est immense, où mon art est une résurrection. Mais il y a des jours, au contraire, où passant en revue mon existence, je ne suis remplie que d'un dégoût profond, d'une sensation de vide absolu. Le passé ne me semble qu'une série de catastrophes, l'avenir une calamité fatale, et



mon école une hallucination enfantée par un cerveau de démente.

Où est la vérité d'une vie humaine ? Qui peut la découvrir ? Dieu lui-même serait embarrassé. Au milieu de cette angoisse et de ce bonheur, de cette laideur et de cette pureté lumineuse, ce corps de chair se sent dévoré du feu de l'enfer ou transporté par l'héroïsme et la beauté. Où est la vérité ? Dieu seul le sait, ou le diable, mais j'imagine qu'ils sont tous deux également stupéfaits.

Certains jours, mon esprit est comme un vitrail à travers lequel j'aperçois des beautés merveilleuses et fantastiques, des formes splendides, des couleurs follement riches ; à d'autres jours, je ne vois qu'à travers des glaces ternes et grises un amas d'immondices qui s'appelle la Vie.

Que ne pouvons-nous pénétrer en nous-mêmes et en extraire des pensées comme le plongeur ramène les perles à la surface — précieuses perles enfermées dans le si-



lence des coquilles comme nos pensées sont enfouies dans les profondeurs de notre subconscient !"

(p 426)

"Tout d'abord le corps gracile, timide, tremblant de la jeune fille que j'étais et sa métamorphose en hardie amazone. Puis la Bacchante couronnée de pampres, abreuvée de vin, qui tombe sans force, sans résistance sous les lèvres du satyre, puis la poussée, l'épanouissement, le développement de la chair douce, de la chair voluptueuse, les seins qui deviennent si sensibles à la moindre émotion d'amour qu'ils font passer à travers le



système, nerveux tout entier des torrents de plaisir ; le sexe qui se transforme en une rose épanouie dont les pétales de chair se referment avec violence sur leur proie. Je vis dans mon corps comme un esprit dans un nuage — un nuage de feu rose et de frissons voluptueux.

Quel non-sens de ne jamais chanter que l'amour et le printemps. Les couleurs de l'automne sont plus éclatantes, plus variées, et les joies en sont mille fois plus



puissantes, plus terribles, plus belles. Combien je plains ces pauvres femmes dont la foi pâle, étroite, leur fait écarter le don magnifique et généreux de l'automne de l'amour. Telle fut ma pauvre mère ; elle dut à ce préjugé absurde de voir vieillir son corps à une époque



de la vie où il aurait pu être magnifique. Si je fus ainsi la proie timide, puis la Bacchante agressive, maintenant je me referme sur mon amant comme la mer sur un nageur téméraire, l'étreignant, l'encerclant, l'engloutissant dans des flots de nuages et de feu."

(p 444)

Ma vie - Isadora Duncan

sinon j'ai commencé cette semaine une nouvelle activité

t'as pas fini d'en entendre parler !

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 20:56

les mûres

souvenirs d'enfance

souvenirs de fin d'été

chacun un sac

ou chacun un seau

les mains tachées

la bouche noire

les sacs plus ou moins pleins

(c'est inversement proportionnel à la couleur de la bouche)

le pesage

l'odeur de la confiture qui cuit

plus tard les discussions sur la meilleure façon de les préparer

le verdict est clair

la mûre doit être seule

on ne la mélange pas

on n'ajoute rien

rien !

pas de poudre de perlimpinpin

pas de peupeu nienien

rien

les mûres

le sucre

c'est tout

c'est forcément meilleur quand c'est fait maison

d'ailleurs c'est souvent maison

la mûre c'est sauvage

ça pousse n'importe où

on ne peut pas industrialiser les haies en bord des champs

c'est une de mes confitures préférées

on pourra dire que c'est plein de pépins

oui

mais la mûre c'est précieux

à moins d'en avoir ramassé des kilos

on peut pas se permettre d'en jeter

les gelées c'est du gaspillage

c'est bon, c'est vrai

mais

c'est non

on va aux mûres ?
on va aux mûres ?

sinon j'ai reçu une feuille pour ma retraite

j'ai réfléchi :

vu leur proposition

je préfère bosser encore un moment

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Published by mirabelle - dans cuisine
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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 16:16

avant d'attaquer sur les limaces

une précision

on m'a fait la réflexion que le bain de minuit, ça devait être froid

en fait non

pas tellement

(enfin ça peut)

l'eau garde la même température le jour et la nuit

à peu près

ce qui veut dire que si elle est bonne le jour

elle est bonne la nuit (au cas où t'avais pas saisi)

c'est juste la température extérieure qui change

pour ma dernière expérience de bain de (mi)nuit

il fallait marcher dix bonnes minutes pour aller et revenir de la plage

on avait le temps de se réchauffer

(surtout que certains le faisaient en courant...)

et puis c'est tellement beau

tellement magique

je crois qu'il faut y aller presque tout seul

ou avec des gens de nature un peu contemplative

(c'est plus facile d'être contemplatif la nuit, je crois)

il faut être au calme

pour pouvoir profiter de l'instant

pouvoir partager ça avec d'autres

calmement, sereinement, presque dans le recueillement

c'est un instant hors du temps

un mélange étonnant de partage et de repli sur soi

passons aux limaces

en vrai on appelle ça des nudibranches

c'est leur nom générique

elles ont les branchies à nu

elles les portent sur leur dos

(c'est ça leur drôle de "crête")

les nôtres, la semaine dernière

étaient soit des flabellines mauves (mauves, donc)

soit des hervias processionnaires (blanches, bleues et un peu rouges)

les petites limaces punk
les petites limaces punk

les images ne sont pas de moi

je suis pas équipée sous l'eau

ça viendra peut être

j'ai déjà décidé d'acheter pour la prochaine fois

une souris (grise)

une lampe

un masque avec une jupe transparente

je dois aussi noter dans un coin de ma caboche

qu'il faut vérifier la pile de l'ordi avant la veille du stage

c'est en forgeant qu'on devient forgeron, hein

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Published by mirabelle - dans animaux
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en passant

merci de votre visite !

sauf mention contraire, le contenu de ce blog, c'est le mien : les textes, les images, les dessins, les photos, tout ça c'est à moi quoi...

pour me contacter : marmirabelle@gmail.com

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