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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 23:35

ça fait déjà huit heures que j'ai commencé

j'en ai encore pour quatre

je pense

le terrassement avance

le terrassement avance

un fois le terrassement achevé

on pourra passer aux fondations

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 12:00

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle

Accrochant follement aux herbes des haillons

D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,

Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Quand la terre est changée en un cachot humide,

Où l'Espérance, comme une chauve-souris,

Dort ; [elle] est étendu[e] dans l'herbe, sous la nue,

[...]

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,

Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,

Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,

Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

ha là là là là quel méli mélo

dis !

(avec la participation de messieurs Baudelaire et Rimbaud, donc, pas mes préférés mais j'ai fait cette association l'autre jour en essayant de me remémorer ce "spleen")

mélimélo (dis)

sinon

c'est le début de la saison des chocolats

j'aime bien

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 14:05

j'ai découvert je ne sais plus comment un site qui s'appelle "des lettres" et qui propose de lire des lettres de gens célèbres

(peut être en cherchant une citation pour illustrer je ne sais plus quoi, vlà comme c'est précis...)

Lettre d’Hector Berlioz à Estelle Fornier

27 septembre 1864

Paris 4 rue de Calais

Madame,

Vous m’avez accueilli avec une bienveillance simple et digne dont bien peu de femmes eussent été capables en pareil cas. Soyez mille fois bénie. Depuis que je vous ai quittée je souffre beaucoup cependant. J’ai beau me répéter que vous ne pouviez me recevoir mieux, que tout autre accueil eût été peu convenable ou cruel, mon malheureux cœur saigne comme s’il eût été blessé. Je me demande pourquoi, et voici la raison que je trouve : c’est l’absence, c’est que je vous ai vue trop peu, que je ne vous ai pas dit le quart de ce que j’avais à vous dire, et que je suis parti presque comme s’il s’agissait d’une éternelle séparation. Et pourtant vous m’avez donné votre main, je l’ai pressée sur mon front, sur mes lèvres, et j’ai contenu mes larmes ; je vous l’avais promis. Mais j’ai un besoin impérieux, inexorable, de quelques mots encore que vous ne me refuserez pas, je l’espère.

Songez que je vous aime depuis quarante-neuf ans, que je vous ai toujours aimée depuis mon enfance, malgré les orages de toute espèce qui ont ravagé ma vie. La preuve en est dans le profond sentiment que j’éprouve aujourd’hui ; s’il eût un seul jour cessé d’être, il ne se fût pas ranimé sans doute, dans les circonstances actuelles. Combien y a-t-il de femmes qui se soient jamais entendu faire une telle déclaration.

Ne me prenez pas pour un homme bizarre qui est le jouet de son imagination. Non, je suis seulement doué d’une sensibilité très vive, alliée, croyez-le bien, à une grande clairvoyance d’esprit, mais dont les affections vraies sont d’une puissance incomparable et d’une fidélité à toute épreuve. Je vous ai aimée, je vous aime, je vous aimerai, et j’ai soixante et un ans, et je connais le monde et n’ai pas une illusion.

Accordez-moi donc, non comme une sœur de charité accorde ses soins à un malade, mais comme une noble femme de cœur guérit des maux qu’elle a involontairement causés, les trois choses qui seules peuvent me rendre le calme : la permission de vous écrire quelquefois, l’assurance que vous me répondrez et la promesse que vous m’inviterez, au moins une fois de l’an, à venir vous voir.

Mes visites pourraient être inopportunes et par suite importunes si je les faisais sans votre autorisation. Je n’irai donc auprès de vous, à Genève ou ailleurs, que quand vous m’aurez écrit : Venez !

A qui cela pourrait-il paraître étrange ou malséant ? Qu’y a-t-il de plus pur qu’une liaison pareille ? Ne sommes-nous pas libres tous les deux ? Qui serait assez dépourvu d’âme et de bon sens pour la trouver blâmable ? Personne, pas même vos fils ; ils sont, je le sais, des jeunes gens fort distingués. J’avoue seulement qu’il serait affreux de n’obtenir le bonheur de vous voir que devant témoins. Si vous me dites : « Venez », il faut que je puisse causer avec vous comme à notre première entrevue de vendredi dernier, entrevue que je n’ai osé prolonger et dont je n’ai pu goûter le charme douloureux à cause des efforts terribles que je faisais pour refouler mon émotion.

Oh ! madame, madame, je n’ai plus qu’un but dans ce monde, c’est d’obtenir votre affection. Laissez-moi essayer de l’atteindre. Je serai soumis et réservé ; notre correspondance sera aussi peu fréquente que vous le voudrez, elle ne deviendra jamais pour vous une tâche ennuyeuse, quelques lignes de votre main me suffiront. Mes voyages auprès de vous ne pourront être que bien rares ; mais je saurai que votre pensée et la mienne ne sont plus séparées et qu’après tant de tristes années où je n’ai rien été pour vous, j’ai enfin l’espérance de devenir votre ami. Et c’est rare un ami dévoué comme je le serai. Je vous environnerai d’une tendresse si profonde et si douce, d’une affection si complète, où vous trouverez confondues dans le sentiment de l’homme les naïves effusions de cœur de l’enfant. Peut-être y sentirez-vous du charme ; peut-être, enfin me direz-vous un jour « Je suis votre amie » et voudrez-vous avouer que j’ai bien mérité votre amitié. Adieu, madame, je relis votre billet du 23 et j’y vois à la fin l’assurance de vos sentiments affectueux ; c’est n’est pas une banale formule ? n’est-ce pas ? n’est-ce pas ?

A vous pour toujours.

HECTOR BERLIOZ.

punaise, c'est beau

sinon

on a réussi à changer mon ampoule de feu de croisement

et ça n'a pas été une mince affaire

(et aussi Hector a passé l'arme à gauche le même jour que celui de ma naissance, à 110 ans d'écart, dingo non ?)

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Published by mirabelle - dans jolies choses
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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 09:56

une

une

c'est la marque ecolo de chez bourjois

je crois

j'avais déjà essayé leur dissolvant

il est plutôt chouette

l'autre jour au monope (ça faisait longtemps que je t'en avais pas causé, ça t'a manqué ?)

l'autre jour y'avait une promo

je me suis dit

tiens ça tombe bien je n'ai plus de dissolvant

et plus de mascara noir non plus

et comme c'était les promos

(moins trente pour cent pour trois produits, ça vaut le coup quand même, si, ça VAUT le coup !)

bref

un dissolvant chouette

un mascara bien mais pas top

un vernis rouge un peu brique que je kiffe pas mal (pas mal à donf en fait)

l'avantage du vernis écolo

(du moins de celui-là)

c'est qu'il sent drôlement moins fort qu'un vernis pas-écolo

je trouve ça bien agréable

en bonus il tient plutôt bien

(il n'a pas passé le test piscaille pour le moment, j'ai loupé la séance de la semaine)

une

sinon

il semblerait qu'après une semaine gros-triste

le weekend soit complètement bleu-joyeux

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Published by mirabelle - dans blog de fille
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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 12:56

cette semaine c'était modèle vivant

elle était drôlement grande mais comme elle était couchee et que j'avais chipé la place d'où on ne voit que des raccourcis

tu t'en rendras pas forcément compte

en vrai elle l'était, grande

raccourcis en veux-tu en voilà
raccourcis en veux-tu en voilà
raccourcis en veux-tu en voilà
raccourcis en veux-tu en voilà

sinon

faut vraiment que j'arrête de bouffer des cailloux

j'ai un mal de chien à les digérer

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 19:57

et pourquoi pas ?

sinon

je travaille sur un projet à une jeune femme qui me fait penser à Doris dans Nemo

rien que pour ça je la kiffe !

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 20:07

parce qu'en matière de musique

je ne suis pas fan que de Michel Berger et des Brigitte

T'es plus jolie que jamais

Sauf le cœur

Ton cœur n'a plus la chaleur

Que j'aimais

Il bat au rythme du fric

Il vit à l'ombre des flics

Il ne dit plus aux copains

Ça va ça vient

Toutes ses bontés passées

Ses exploits

Il compte comme un huissier

Qu'on lui doit

Ton cœur n'a plus la chaleur

Que j'aimais

T'es plus jolie que jamais

Sauf le cœur

La nuit que je t'ai connue

T'étais nue

Tu jouais les affranchies

Sans chichi

Mais t'avais quand tu guettais

Le pauv' con qui te quittait

Le regard noyé d'un chien

Ça va ça vient

J'ai dit pour te consoler

Des conneries

T'as frotté ton petit nez

Et t'as ri

Tu jouais les affranchies

Sans chichi

La nuit que je t'ai connue

T'étais nue

T'aimais pas un sou vaillant

Sauf ton corps

Mais ton corps c'était payant

Un trésor

Un trésor que tu donnais

Comme on vide son port' monnaie

Dans la main d'un plus paumé

Ça va ça vient

Depuis tout c'qu'on s'est donné

De bonheur

Pour se dire on se retenait

La pudeur

Mais ton corps c'était payant

Un trésor

T'aimais pas un sou vaillant

Sauf ton corps

T'es plus jolie que jamais

Sauf le cœur

Ton cœur n'a plus la chaleur

Que j'aimais

Il bat au rythme du fric

Il vit à l'ombre des flics

Il ne dit plus aux copains

Ça va ça vient

Si tu l' laissais s'échapper

Du frigo

Je saurais le rattraper

Tout de go

Mêm' s'il n'a plus la chaleur

Que j'aimais

T'es plus jolie que jamais

Sauf le cœur.

ça va ça vient

c'est pas grave va, souris !

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 23:29

le niveau 2 en plongée

je l'ai passé en Corse et c'était plutôt chouette

ça validait deux semaines de formation pas toujours de tout repos

le niveau 2 en apnée

je l'ai passé à la piscaille du coin

et j'en suis pas moins fière

une fois encore

j'ai chanté du Michel Berger

j'appréhendais l'épreuve d'apnée statique

deux minutes sous l'eau

sans bouger

(c'est pas de pas bouger qui est difficile hein)

deux minutes

je l'avais fait une fois

j'en avais causé

pour la frime

je l'avais jamais refait depuis

alors ce soir je suis contente

niveau 2

sinon, t'as une idée du temps qu'il faut entre le moment où tu postes une lettre et le moment où elle arrive ?

(j'aurais dit deux jours grand max, non ?)

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Published by mirabelle - dans (sirop) sport
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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 20:55

c'est drôlement long

terrasser un dragon

bien plus que je ne l'avais imaginé

trois séances que je suis dessus

c'est minutieux

méticuleux

c'est apaisant aussi

et ça fait du bien

terrasser un dragon
terrasser un dragon
terrasser un dragon

sinon

ce soir j'aimerais remercier Simone

merci, merci Madame Veil

on n'en serait pas là sans votre combat

vraiment

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 21:18

avant de commencer

éloignez les enfants, les âmes sensibles,

les poètes et certains irréductibles

(on est jamais trop prudent)

bref

samedi j'ai été me promener,

j'ai poussé jusque dans le 18 ème

(genre pas la porte à côté)

pour aller voir les jolies choses que réalise Florence

j'ai pas été déçue

je te mets le lien juste en dessous

c'est sa page facebouque

si tu as besoin de jolis cadeaux de noël

(bah ouais, c'est ça le truc, le père Noël n'existe PAS)

pour des gens qui aiment les belles choses faites à la main

ou pour toi

ou que tu veux voir des belles choses

n'hésite pas à faire un tour

j'y ai trouvé toute ma déco 2014-2015

ça change des trois boules oranges achetées chez monope

que je ressors depuis quelques années

c'est surtout bien plus beau !

tellement je kiffe

sinon

j'ai dit à mon boss que si on survivait jusqu'à Noel

ça voudrait dire qu'on est des durs à cuire

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Published by mirabelle - dans jolies choses
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en passant

merci de votre visite !

sauf mention contraire, le contenu de ce blog, c'est le mien : les textes, les images, les dessins, les photos, tout ça c'est à moi quoi...

pour me contacter : marmirabelle@gmail.com

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